
Il est assez fréquent en région Rhône-Alpes d’avoir des communes répertoriées en « zones sismiques », ce qui ne signifie pas pour autant qu’un séisme va se produire dans les années à venir… Ce classement permet tout simplement de mesurer le ou les risques éventuels de séisme qui peuvent être « nuls », « non négligeables » ou « existants ». Bien entendu dans les deux dernier cas, le constructeur devra avoir recours à quelques adaptations sur la construction pour respecter les normes parasismiques. Des aménagements qui concrètement se matérialisent par la réalisation d’un chaînage autour des fenêtres de la maison, des portes ainsi qu’entre les murs et la charpente. L’objectif étant de garantir une bonne solidité à l’ensemble de la construction grâce à des armatures en acier placées directement dans le béton. Notons que les fondations sont également rigidifiées.
Enfin, point très important : depuis le printemps 2006, toute personne -qui vend un terrain à bâtir- doit annexer au compromis de vente une déclaration, datant de moins de six mois, stipulant si la parcelle est située dans une zone sismique, dans un secteur exposé à des risques naturels prévisibles (inondation, avalanche, glissement de terrains, etc.) ou à des risques technologiques. Soulignons que ce formulaire officiel, établi par le vendeur à l’aide de documents d’urbanisme conservés en mairie ou en préfecture, peut être rempli directement sur internet.